JACQUES BARATIER

Le cinéma de Jacques Baratier est un objet filmique non identifié, loin des conventions et des normes de l’industrie cinématographique, loin des modes culturelles. Il met en scène un univers fait de poésie, d’humanité, d’humour, d’impertinence et d’originalité.

Toutes les séances seront accompagnées de Diane Baratier, sa fille.

DRAGÉES AU POIVRE
Credi 22/09 à 14h – ENSAV
En présence de Diane Baratier


de Jacques Baratier (France, 1963, noir&blanc, 1h30)
Avec Guy Bedos, Jean-Paul Belmondo, Francis Blanche, Jean-Pierre Marielle, Simone Signoret, Claude Brasseur, Monica Vitti…

En bonne lectrice des Cahiers du Cinéma, Frédérique ne jure que par le cinéma vérité, elle trimbale sa caméra et son snobisme à travers toutes les modes culturelles de l’époque. En plusieurs sketches, Jacques Baratier se moque des snobs et des pompeux cornichons de l’époque. Une belle brochette de jeunes acteurs qui deviendront célèbres au service d’un film jouissif et corrosif.

PORTRAIT DE MON PÈRE  JACQUES BARATIER
Credi 22/09 à 16h15 – ENSAV
En présence de Diane Baratier

de Diane Baratier
(France, 2009, 0h58)

Diane Baratier filme son père lors de séances de travail consacrées à une nouvelle version de son film Le Désordre à 20 ans, une opportunité de voir Baratier à l’œuvre et l’entendre évoquer sa passion pour la poésie, la littérature et les figures des amis et des proches comme Jacques Audiberti. Un beau portrait de ce cinéaste inclassable et iconoclaste.

EMBARQUEMENT POUR UNE SOIRÉE AVEC BARATIER ET NOUGARO

Joudi 23/09 à partir à 19h30 – Maison Nougaro, Péniche Sancta Nox
En présence de Diane Baratier –
Entrée : 7,5€. Pass Fifigrot acceptés

19h30 – Jacques et Claude vont en bateau..
21h30 – Projection de LA VILLE BIDON

de Jacques Baratier
(France, 1976, 1h25)

avec Bernadette Lafont, Jean-Pierre Darras, Daniel Duval, Roland Dubillard

À l’origine, ce devait être un téléfilm pour l’ORTF, mais la télé pompidolienne n’a pas apprécié cette critique, le téléfilm a été mis au placard. Jacques Baratier l’a ressorti sous forme de film

Début des années 1970, un élu local boursouflé et mégalomane veut expulser une décharge publique, et les marginaux qui y survivent, pour installer une  ville moderne. Satire mordante et poétique des délires et dérives qui ont conduit aux grands ensembles et aux merdes que nous constatons aujourd’hui…