GRO PRIX LITTÉRAIRE

Huit œuvres de critique sociale, joyeuses, impertinentes concourent pour le GroPrix de littérature grolandaise 2020.

Membres du jury littéraire : Jean-Marie Laclavetine, Déborah Bessoles, Benoît Delépine, Noël Godin, Jean-Pierre Bouyxou, Manu Jardin, Claire Ganczarczyk, Gérard Trouilhet, Patrick Raynal, Patrick Raynal, Francoise Schoenacker

Grolivre
Éditions Hugo Desinge

Le kit de survie au Groland : passeport, auto-collant, carte postale pré-remplie en cas d’abus d’alcool de pneu, entre autres. Vous découvrirez aussi des photos, des articles de presse sur les personnages illustres, la culture grolandaise, des cartes pour repérer hôtels, restaurants, parkings, monuments et ne pas vous perdre dans notre chère Présipauté.

Dédicace du livre par Benoît Delépine dredi 18/09 à 18h à Floury Frère et sadi 19/09 à 14h30 au Gro Village port Viguerie.

ESSAIS

Paul Robeson
de Gérald Horne – Éditions Otium

Une biographie sur Robeson. Précurseur de Malcom X et de Martin Luther King, il combat toute sa vie la ségrégation dès 1930 malgré les persécutions pour ses sympathies communistes. Ses succès de chanteur et d’acteur serviront sa lutte pour un socialisme international car « il n’y a qu’une seule race, l’humanité ».

Nous n’irons plus aux urnes
de Francis Dupuis-Déri – Éditions Lux

Voter ou ne pas voter, tel est l’enjeu de cet essai où se confrontent les arguments des « pour » et des « contre ». Défendant l’abstention, il démontre l’opposition entre régime parlementaire et libertaire. Il rappelle quelques stratagèmes humoristiques pour souligner « la farce électorale » et plaide pour une démocratie directe.

Le zizi sous clôture inaugure la culture
de Robert Dehoux – Éditions libre

L’irréductible Robert Dehoux signe ici, avec beaucoup d’humour, un percutant brûlot contre notre société et un magnifique plaidoyer en faveur de la liberté.  Le livre nous invite à la résistance contre toutes les contraintes, les hiérarchies et tout ce qui pourrit nos existences. Un manuel jouissif de combat.

FICTIONS

Faut pas prendre les cons pour des gens
de Emmanuel Reuzé et Nicolas Rouhaud – Éditions Fluide Glacial

Jane vient de perdre sa mère et ne connaît pas son père. Seul indice, il faisait partie d’un groupe punk. Elle suit les traces du groupe et retient deux hypothèses : celui qui a réussi dans la variété ou celui resté fidèle à ses idéaux ? Des voix différentes rythment un récit brut de décoffrage, souvent drôle. 

L’agence
de Mike Nicol – Éditions Série Noire, Gallimard

Un thriller politique captivant qui décrit une Afrique post-apartheid rongée par la corruption. Beaucoup de personnages animent « L’agence », le service de renseignement sud-africain aux différentes factions opaques. Deux héros, une apprentie espionne et un détective occasionnel. Une série noire à charge contre l’après Mandela et son système de corruption.

Riposte
de David Albertyn – Éditions Harpercollins Noir

Vingt-quatre heures d’une vengeance avec pour point d’orgue un match de boxe palpitant dans un casino de Las Vegas. L’œuvre d’une vie pour Antoine. Le hasard réunira autour de lui trois amis que le sport unissait autrefois. Tyron, rentré d’Irak, Keenan l’ex-flic et sa femme Naomie. Une histoire racontée avec punch, heure par heure.

Whiskey 
de Bruce Holbert – Éditions Gallmeister

Deux frères très proches partent à la recherche de Birdy, la fille de l’un deux. Sa mère l’a confiée à des marginaux dans la montagne. Le récit alterne présent et passé pour éclairer l’impasse de leur vie. Trois périodes rythment l’histoire : la fondation de la famille par des parents déséquilibrés, les lamentations sur leurs aventures et mésaventures et en conclusion leur dernière aventure. De l’action, de l’émotion et des espaces sauvages.