GRO’MIX’ART / Concert & projection

Vendredi 18 septembre – Á partir de 18h30 – Mix’Art Myrys – Participation libre mais nécessaire.
Dirty Fonzy / Idiot Saint Crazy Orchestra / Da Krew Lab

18h30 >> Présentation du livre Étranges aventures – saison 2 de Riri

fifigrotLa suite du désormais célèbre Etranges Aventures, fiction littéraire fantastico-policière prévue en 100 épisodes, parue dans «Le Dur d’Oreille», la feuille d’infos du collectif artistique toulousain Mix’Art Myrys. Avec encore plus d’images, encore plus d’intrigue!

 

 

 

 

19h30 >> État de fabrique : « Mortelle » Cie Perséphone – Théâtre Hybride

puis, à partir de 21h

>> Projection des meilleurs Gro Courts en compète !

>> Concert

dirty-fonzyDIRTY FONZY (punk rock)

A mi chemin entre les Dropkick Murphys et Rancid, du bon gros punk.

 

 

 

 

ISCOIDIOT SAINT CRAZY ORCHESTRA (electro rock expérimental)

IDIOT SAINT CRAZY ORCHESTRA est la version Orchestrale du projet solo de Valentin Carette (YOLK, Scathodick Surfers). Le groupe, en trio, est composé d’Antonin Carette (basse), d’Antoine Chotteau (batterie) et de Valentin (guitare, synthétiseur et électronique). Leurs concerts sont en fait des shows masqués complétement psychotiques mais aussi très nuancés et divers. On peut y croiser Hellvis, un chat, un grand père, un cowboy, Satan, Chevronman et bien d’autres. Chaque personnages incarnant une ambiance et une musique différentes. On voyage donc du vieux rock’n’roll à l’électro, du psychédélique au symphonique en un clin d’œil (aux Residents). Et, on se fait vite happer par le visuel, costumes et masques créant des tableaux différents mais cohérents.

 

dklab concertDA KREW LAB (live electro)
DA KREW LAB, c’est le projet duo des machinistes Val et Bilal, lancé en parallèle du Da Krew il y a quelques années.
Au programme, un live aux influences diverses (electro, break, drum’n’bass, breakcore, hip hop, tek), joué en direct sur des contrôleurs électroniques variés (pads, joystick, pavés tactiles).
Les compositions de Val sont nourries de basses lourdes et de glitches frénétiques. Bilal se charge d’apporter la touche mélodique et humanoïde en manipulant synthés, instruments, samples, voix et effets.
Le résultat est une musique dancefloor envolée, qui cherche à procurer la furie et l’émotion.
Le duo cherche également à rendre dynamiques et ludiques ses prestations live grâce à un jeu énergique et novateur ainsi qu’une configuration optimisée pour attirer l’oeil du spectateur (machines inclinées face au public).